Chèr·es ami·es,
2026 /2027 vont être des années d’élections décisives.
D’abord celles du CNB, le 24 novembre.
Nos élu·es, ont, durant ces 3 dernières années, abattu un travail considérable qui a permis au SAF de convaincre et de voir toute la profession adopter des positionnements politiques dont nous sommes à l’origine.
Ce travail et cette persévérance sont reconnus dans toutes les instances syndicales et professionnelles.
Je veux remercier ici :
- Estellia Araez (Bordeaux), ancienne présidente du SAF, membre du Bureau du CNB
- Mouad Aounil (Clermont-Ferrand) à l’Accès au droit
- Mélodie Kudar (Versailles) à l’Exercice du droit et au Numérique
- Pierre-Henri Marteret (Saint-Nazaire) aux commissions Formation professionnelle et Textes
- Amélie Morineau (Paris), présidente de la commission Libertés et droits de l’homme
- Nawel Oumer (Paris) présidente de la commission Égalité
- Laurence Roques (Val-de-Marne) à la formation, l’Europe, l’international et l’environnement et in fine au bureau du CNB
- Karine Thiebault (Lyon) à l’Exercice du droit et les règles professionnelles
- Nicolas Vanden Bossche (Lille) aux questions de libertés fondamentales et au Statut professionnel
- David Van der Vlist (Paris) à la Collaboration, les textes et l’observation de la profession
Merci à nos futur·es élu·es de prendre le relais, le SAF sera à vos côtés ! Dès maintenant chacun et chacune d’entre nous devra aussi dans son cabinet, dans son barreau, dans son ordre, faire en sorte que nous obtenions encore plus d’élu·es.
Le combat continue et il dépend de notre investissement.
En 2027, c’est aussi l’élection présidentielle, et avec elle, peut-être, celles des législatives.
Depuis plusieurs mois le SAF élabore son manifeste afin de promouvoir nos propositions pour une réforme du droit, de la justice, des droits des justiciables, durant la période de campagne électorale et jusqu’à fin avril 2027.
Les attaques des libertés individuelles et collectives doivent cesser, étoffons notre manifeste, faisons entendre nos voix !
Si les embruns de la vague brune se fracassent sur les écueils du vote démocratique nous continuerons à promouvoir notre manifeste et à lutter car le résultat d’une élection n’est pas le fin mot de l’histoire.
Si les « loups envahissent Paris » et toute la France, notre syndicat devra entrer en résistance, nous nous y préparons et nous construirons pour la profession et notre syndicat les armes nécessaires à celle-ci.
Ainsi, quelle qu’en soit l’issue, chacun, chacune doit déjà organiser son cabinet, mettre en place des process de protection de ses données, de ses discussions numériques et téléphoniques, de l’hébergement de ses dossiers, de son site, de ses outils de travail, de ses archives.
Et dès aujourd’hui, la moindre tentative d’intimidation par un organe lié à l’extrême-droite ou la droite extrême à l’égard d’un·e avocat·e, d’un·e membre de notre syndicat, de nos sections fera l’objet d’une riposte sans concession.
Le SAF doit aussi mettre en place des outils de protection de nos confrères et de nos consœurs.
Enfin, les attaques politiques actuelles voire certaines initiatives réglementaires ou législatives, judiciaires ou policières contre nos partenaires les plus proches doivent nous alerter et il ne sera pas inutile d’anticiper au cas où.
Faisons le nécessaire pour que personne ne soit seul·e dans l’adversité et donnons-nous rendez-vous au congrès d’Évry-Courcouronnes du 12 au 15 novembre 2026, dans la joie et l’action, pour construire tout cela.




















