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Justice

PROGRAMME DU STAND SAF/SM A LA FÊTE DE L'HUMA

VENDREDI 11 SEPTEMBRE : 18h00  : TABLE RONDE POLITIQUE : droit des étrangers, quel programme pour 2027 ? Avec des élu·es ou représentant·es du Parti socialiste (Paul Christophle, député), du Parti communiste (Bora Yilmaz, membre du comité exécutif national), de la France Insoumise (Gabrielle Cathala, députée) et des Ecologistes (Léa Balage El Mariky, députée) et animée par Morgane Belotti, avocate en droit des étrangers et camarade membre du SAF 20h00 :FANFARE WAZABEATS 22h00  : DJ set Don Daham   SAMEDI 12 SEPTEMBRE : 10h30 : TABLE RONDE : Une justice internationale sous pression politique : quel avenir pour le droit international : avec Insaf REZAGUI, Docteure en droit international public à l’université Paris Cité et chercheuse associée à l’Institut français du Proche-Orient, Laurence ROQUES, avocate au barreau du Val de Marne, camarade membre de la commission des affaires européennes et internationales du Conseil national des barreaux, animée par Juan Prosper, avocat au Barreau de Paris et camarade membre du SAF 12h30 : FANFARE WAZABEATS 14h00 – 15h30 table ronde en partenariat avec BLAST, Amende forfaitaire délictuelle : comment on “surpénalise” la jeunesse racisée, animée par Manon Lefebvre, secrétaire nationale du Syndicat de la magistrature, avec Aline Daillère, chercheuse en science politique, spécialisée sur les questions de police, Omer Mas Capitolin, travailleur

PUBLIÉ LE 21 août 2026 Lire la suite

Libertés publiques

La répression contre l’opposition à Cigéo se poursuit sans relâche même à l’égard du festival les « Bure’Lesques »

Depuis 10 ans, le festival « les Bure’lesques » se tient tous les deux ans dans la Meuse à l’initiative de nombreuses organisations opposées au site d’enfouissement des déchets nucléaires de Cigeo. Cet événement militant, à caractère festif et informatif, est un moment important d’échanges et de réflexions sur le nucléaire, l’environnement et les projets alternatifs de société, à travers des conférences, des projections de films, des concerts et des spectacles. Ce festival s’est toujours déroulé sans aucune difficulté lors des éditions précédentes. Nonobstant l’absence de heurts lors de ce festival, la préfecture de la Meuse a pris deux arrêtés le 4 août 2026, d’une part, autorisant la captation d’images par drones et un hélicoptère pendant une semaine et, d’autre part, interdisant l’usage et le transport de nombreux objets, dont du carburant, de l’alcool, du matériel de sonorisation, ainsi que de tout élément pour se couvrir le visage. Ces dispositifs vont concerner de très nombreuses personnes au-delà de toute nécessité eu égard au périmètre temporel et spatial de ces arrêtés. Saisi en référé liberté par une cinquantaine de requérants, dont la LDH (Ligue des droits de l’Homme/droits humains) et le Syndicat des avocat·es de France (Saf), le tribunal d’administratif de Nancy a

PUBLIÉ LE 14 août 2026 Lire la suite

Libertés publiques

Le préfet de police joue dangereusement au trouble-fête Le Tribunal administratif lui tape sur les doigts

Par arrêté du 17 juin 2026, le préfet de police a interdit la tenue du concert prévu à partir de 18h sur la Place de la République à Paris à la suite de la marche contre le racisme organisée à l’appel de plusieurs organisations, qui, elle, demeure autorisée. Les motifs avancés par le préfet pour interdire cette manifestation festive marquent encore le passage d’un nouveau seuil de resserrement autoritaire. Justifications invoquées : la présence d’Assa Traoré, de Médine ou de Soso Maness, alors qu’elles ne sont pas prévues au programme le contexte politique général, des événements survenus sur tout le territoire, imputés sans plus de précision à « l’ultra gauche ». La mobilisation du contexte électoral et la tentative de faire passer pour « hors la loi » les positions de militants et d’artistes constituent un nouveau signal de censure de l’expression d’opinions politiques pourtant parfaitement nécessaires et légitimes dans le débat public et une instrumentalisation de la police administrative à des fins purement répressives. L’utilisation de la rhétorique sur l’ultra gauche aux fins de criminalisation d’une force politique institutionnelle est une alerte grave de l’instrumentalisation du débat alors que s’ouvre la campagne pour les élections présidentielles. Le SAF salue la décision des juges des

PUBLIÉ LE 19 juin 2026 Lire la suite

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