Défendre une personne poursuivie, étrangère, détenue, contestataire ou impopulaire, c’est parfois s’exposer soi-même, en tant qu’avocat·e, aux pressions de l’opinion, aux campagnes de haine et aux attaques ad hominem. Ceux qui plaident contre les ennemis de chaque époque le savent : des terroristes aux mineur·es délinquant·es, c’est la médiatisation qui porte en germe la menace, le plus souvent, pour celui qui défend. Pourtant les choses ont changé depuis les cercueils déposés dans les boites aux lettres de cabinet et les chemises déchirées par la foule à la sortie des palais. Les menaces sont désormais parfois institutionnelles. Depuis le début de ce mandat, le Conseil national des barreaux (CNB) a été alerté à plusieurs reprises de tentatives d’ingérence des administrations de l’État dans l’exercice de la profession. Les situations signalées faisaient apparaître des pressions susceptibles de porter atteinte au secret professionnel, à la liberté d’expression et à l’indépendance de la défense. Ici un avocat menacé de poursuites pénales pour avoir refusé de remettre à une administration une pièce appartenant à son client, avant que des poursuites disciplinaires ne soient sollicitées contre lui. Là, une avocate mise en cause par l’administration pénitentiaire en raison du contenu de ses plaidoiries, de ses prises
La lettre
Octobre 2026
Élections CNB
Égalité
L’égalité dans la profession d’avocat·e reste un combat
PAR Nawel OumerNotre serment nous oblige et notre déontologie nous rappelle chaque jour les exigences attachées à notre mission. La robe, elle-même, porte la promesse symbolique d’une fonction qui devrait primer sur les différences entre celles et ceux qui l’exercent. Mais on peut proclamer l’égalité et continuer à produire des inégalités. En 2025, nous avons fêté le 125e anniversaire de l’entrée des femmes dans la profession d’avocat·e et les 10 ans de la création de la commission Égalité du Conseil national des barreaux (CNB). La mobilisation institutionnelle, fortement inspirée par la loi de 20141, est certes récente mais semble devenue incontournable. Suffira-t-elle ? Une profession féminisée, mais loin d’être égalitaire La féminisation de la profession constitue sans doute l’évolution la plus visible de ces dernières décennies. En 2009, les femmes sont devenues majoritaires au sein de la profession. Elles représentent désormais 58,8 % de la profession et 66,6 % des nouvelles entrantes en 2024. La tendance est continue puisque le taux de féminisation à l’entrée a progressé de 8,8 points en vingt ans. Y voir la preuve d’une égalité des conditions d’exercice serait une erreur. La pyramide des âges raconte une autre histoire : les femmes sont désormais majoritaires dans les classes d’âge
Textes
Commission textes du CNB : Les combats des élu·es SAF
PAR David Van der VlistAu cours du mandat qui s’achève, l’actualité a été particulièrement nourrie au sein de la commission Textes du CNB couvrant un large périmètre (droit de la famille, du travail, droit public, procédure civile…). Sur la procédure civile Le SAF a toujours défendu une vision de la procédure civile au service des justiciables, rigoureuse lorsqu’il s’agit de défendre les droits et libertés de parties, souple quand il s’agit d’éviter un formalisme excessif entravant l’accès au juge. Avec cette boussole, nous avons mené d’importants combats sur les textes qui ont émaillé cette mandature. Le plus emblématique concerne le projet de décret Rivage, fin 2025, le garde des Sceaux a présenté un projet inédit de recul du droit d’appel en matière civile : Interdiction des appels en dessous de 10 000 € et pour des pans entiers du contentieux devant le JAF1 Obligation de joindre l’acte de notification ou de signification du jugement à la déclaration d’appel Possibilité pour le ou la président·e de filtrer, sans débat, sans déféré possible, les appels qu’il ou elle jugerait manifestement irrecevable voire manifestement infondés… Nous nous sommes fermement mobilisés contre ces régressions et avons, au contraire, porté des projets de simplification de la procédure Magendie, notamment :
Formation
Commission collaboration du CNB : La nécessité d’élu·es combatif·ves pour faire progresser les droits
PAR David Van der VlistLe SAF a toujours été attaché à la collaboration libérale, conçue comme une forme de compagnonnage permettant aux jeunes avocat·es d’achever leur formation avant de s’associer ou de s’installer. Pour autant, elle fait face à un véritable dévoiement : alors qu’elle est censée se caractériser par la possibilité de développer une clientèle personnelle, 37 % des collaborateur·ices n’en ont pas (84 % indiquant que c’est par manque de temps) et sur les 63 % en ayant, 22 % ont un CA inférieur à 500 € et 25 % entre 500 € et 1500 €. En d’autres termes, ce contrat dont l’existence est justifiée par la possibilité d’une clientèle personnelle se traduit, en pratique par 2/3 de collaborateurs n’en ayant pas de substantielle1. Nous avons donc défendu le renforcement des contrôles a posteriori et avons participé à la rédaction d’un rapport incitant les barreaux à renforcer leur contrôle (contrôles inopinés, vérification de comptabilité, suivi du turnover, communication avec les écoles…). Face aux rétrocessions indignes, nous avons défendu l’obligation pour chaque barreau de fixer une rétrocession minimale qui a été largement adoptée. En revanche, la violation de cette règle n’étant pas sanctionnée, nous avons proposé de rendre applicable aux barreaux défaillant le minimum
Face aux reculs des droits et libertés, la nécessité d’un CNB intransigeant
PAR Guillaume MartineInternational
Accès au droit et défense pénale universelle
PAR Nicolas Vanden BosscheDroit social
Quelles règles voulons-nous adopter pour garantir l’intégrité d’une enquête interne réalisée par un·e avocat·e ?
PAR Karien ThiebaultInspirée par la pratique anglo-saxonne, plus particulièrement états-unienne, l’intervention de l’avocat·e dans la réalisation d’enquêtes internes s’est développée pour permettre aux entreprises de justifier de la fiabilité de leurs dispositifs de conformité aux règles éthiques, notamment de lutte contre la corruption (enquêtes dites « compliance ») et pour formaliser des engagements de remédiation à des carences identifiées et être ainsi en mesure de négocier avec le parquet. La pratique de l’enquête interne s’est développée chez nous, d’abord en droit pénal des affaires avec l’introduction, en 2016, par la Loi Sapin 2, de la justice négociée et la fameuse CJIP (convention judiciaire d’intérêt public au bénéfice des personnes morales mises en cause pour des faits d’atteinte à la probité) et s’est étendue à d’autres domaines, comme en droit du travail, en particulier lorsque des employeur·es sont alerté·es sur des faits susceptibles de constituer du harcèlement (moral ou sexuel), revêtant à la fois une qualification pénale et constituant une faute appelant une sanction disciplinaire (article L1152-5 du code du travail)1. D’emblée se pose la question de la valeur ajoutée de l’avocat·e dans ce type d’exercice alors que l’avocat·e français·e (au contraire de l’avocat·e étatsuniens·e) n’est a priori ni formé·e ni habitué·e à l’enquête.
Droit des mineurs
L’avocat·e : sentinelle des droits des enfants
PAR Carole SulliNumérique
La cybersécurité n’est pas une affaire de moyens
PAR Mélodie KudarA.J. et accès au droit
L’accès au droit : un combat toujours actuel
PAR Florent MereauL’accès au droit constitue le premier niveau de l’aide juridique. Il comprend l’information des personnes sur leurs droits et obligations ainsi que leur orientation vers les organismes compétents. Il recouvre également l’aide aux démarches en vue de l’exercice d’un droit ou de l’exécution d’une obligation, la consultation juridique, l’assistance à la rédaction d’actes juridiques et l’accompagnement dans le cadre des procédures non juridictionnelles. Le SAF se bat, depuis sa création, pour garantir un accès effectif au droit, à la justice et au juge pour toutes et tous. Si des avancées importantes ont été obtenues, de nombreux obstacles subsistent ou sont ajoutés et nécessitent une mobilisation constante afin d’assurer l’effectivité des droits fondamentaux. Depuis plusieurs années, l’accès au droit et à la justice est présenté comme une priorité des pouvoirs publics. Pourtant, entre les droits proclamés et leur effectivité, le chemin reste long. L’insuffisance des moyens alloués à la justice, au budget de l’aide juridictionnelle, et la tentation croissante de réduire le recours au juge continuent de fragiliser l’exercice concret des droits fondamentaux. L’aide juridictionnelle, condition de l’égalité devant la justice L’aide juridictionnelle demeure le principal instrument permettant aux personnes les plus modestes de faire valoir leurs droits devant les
Droit de la famille
Toujours le prisme du ou de la plus démuni·e
PAR Marie Savoye, SAF Rouen – Candidate CNBQuand et comment as-tu pris conscience du manque de prise en considération de l’accès au droit pour les plus démunis ? M.S. : À l’automne 2022, un colloque était organisé au tribunal judiciaire de Paris, dont le sujet était « États Généraux de la justice civile : réflexions à partir du rapport Sauvé ». De façon originale et novatrice, les organisateur·ices : le Président Stéphane Noël et la Professeure Soraya Amrani-Mekki invitaient le SAF pour recueillir la position d’un syndicat d’avocat.es. Je me retrouvais chargée de la mission de représenter le SAF et pour préparer mon intervention j’interrogeais la présidente du tribunal où j’exerce, pour avoir quelques chiffres sur l’activité du tribunal, tout particulièrement en matière familiale, qui est ma matière de prédilection. Je demandais notamment quelle était la part de dossiers dans lesquels, au moins une des parties, bénéficiait de l’aide juridictionnelle. Je fus sidérée d’apprendre que cette statistique n’existait pas. Le greffe, invité à me transmettre une estimation « à la louche », me donnait le chiffre de 50 % des dossiers. J’ai été surprise non pas du chiffre, je sais que le bassin d’activités de la métropole rouennaise est déclinant, contrairement au nombre de sites Seveso, mais du fait que la Justice se désintéresse de savoir
Droit de l'environnement
Le groupe de travail environnement du CNB : bilan et perspectives
PAR Laurence Roques ET Laure AbramowitchLe CNB s’est doté en 2024 d’un groupe de travail entièrement consacré au droit de l’environnement. Qu’est-ce qui manquait, jusque-là, dans la représentation de la profession sur ces sujets ? LR : Jusqu’alors l’institution ne s’intéressait que de très loin et de manière très marginale aux questions environnementales, souvent au détour d’autres sujets comme celui de la responsabilité des entreprises ou encore de la CJIP en matière pénale. Dès lors, le CNB n’était pas identifié, aussi bien par les pouvoirs publics que par le monde du droit, comme un acteur essentiel dans le domaine du droit de l’environnement. À titre d’exemple il n’était jamais interrogé sur les différents projets de lois concernant la justice environnementale et il n’intervenait jamais dans les contentieux environnementaux. Alors que la crise écologique que nous traversons lance des défis pour les systèmes de justice et qu’elle peut être source de droits nouveaux comme de régressions des libertés, il devenait urgent que l’institution qui représente la profession ne traite plus à la périphérie les enjeux environnementaux mais, au contraire, s’en empare au travers d’un groupe de travail dédié qui travaillerait avec les commissions du CNB concernées. Voulu comme un lieu d’échanges et de réflexion interprofessionnels, le groupe de
Nouvelle action de groupe (loi 2025), vers une justice enfin à la hauteur des préjudices massifs
PAR Louise TschanzDroit des étrangers
Focus sur une action de groupe engagée en droit des étranger·es
PAR Anaïs Place – InvitéL’ADDE (pour la Défense des Droits des Étrangers) a déposé le 29 juillet 2026 une action de groupe « nouveau format » devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. L’occasion d’interroger l’une des co-présidentes de cette association. Peux-tu résumer l’idée derrière cette action ? Le contentieux des étranger·es est un contentieux du cas par cas : on gagne des centaines de décisions individuelles sans que la cause du dysfonctionnement ne soit jamais traitée. L’idée est de renverser la perspective – ne plus faire régler les situations une à une, mais faire constater un manquement de l’État, de nature systémique, et lui enjoindre d’y mettre fin. La loi du 30 avril 2025 a rendu cela possible : elle a substitué aux régimes sectoriels antérieurs un régime unique, ouvert en toutes matières, devant le juge administratif comme judiciaire, et expressément dirigeable contre une personne morale de droit public. Ce qui change tout, c’est qu’au titre de la cessation du manquement, nous n’avons à établir ni préjudice, ni intention, ni négligence. Le débat quitte le tort subi par une personne pour l’illégalité objective d’un fonctionnement administratif. Peux-tu nous expliquer la procédure suivie ? La requête a été déposée devant le tribunal administratif qui aurait connu des recours individuels des
Peut-on encore parler de détricotage du droit de l’environnement ?
PAR Chloé GerbierLe détricotage du droit de l’environnement semble un terme galvaudé. Utilisé de nombreuses fois pour s’indigner des attaques sur les diverses protections législatives de l’environnement, est-il encore pertinent ? La lente disparition sous-tendue par le terme n’a-t-elle pas cédé la place à un sabotage franc et direct d’une matière considérée comme un obstacle aux projets d’aménagement ? Au nom de la « simplification », de la « souveraineté » ou de la « réindustrialisation », l’État multiplie les mécanismes qui permettent de déclarer certains projets prioritaires, de faciliter leur implantation et de rendre leur contestation plus difficile. L’environnement est relégué au rang de contrainte dont il faudrait accélérer le dépassement. De nombreuses dynamiques sous-tendent le phénomène dont certaines sont particulièrement notables. Multiplier les exceptions en décrétant l’intérêt supérieur des projets Il s’agit de créer encore et toujours plus d’exceptions permettant de contourner les obligations en matière d’environnement. Ces exceptions peuvent être dues à la nature du projet, qui se verra qualifié « d’opération d’intérêt national (OIN) », « d’intérêt public majeur », ou encore « d’intérêt national majeur », création récente de la loi « Industrie verte ». Ces qualifications sont toujours plus vagues et recouvrent des réalités toujours plus diverses. Ainsi les data centers peuvent être considérés comme relevant de cette dernière catégorie
Procédures pénales et droit de l’environnement : pour une spécialisation effective des juridictions et une réduction des procédures négociées
PAR Frank Clusener ET Thomas DubreuilSi la création des pôles régionaux environnement (PRE) en 2020 a pu susciter des espoirs légitimes de la part des praticien·nes en droit de l’environnement, un premier bilan effectué par l’association Notre Affaire à Tous (NAAT) en décembre 20251 confirme toutefois le ressenti en demi-teinte des acteurs et actrices de terrain. Ces lacunes se cumulent au constat d’un recours inadapté et trop fréquent aux procédures dites « négociées » au détriment des audiences publiques. Les avocat·es environnementalistes doivent définir leur rôle en conservant à l’esprit ce paysage processuel imparfait. Une spécialisation en trompe l’œil des juridictions La création des PRE par la loi du 24 décembre 2020 relative au Parquet européen s’inscrit dans le cadre d’une intégration progressive et fractionnée des enjeux environnementaux au sein des juridictions depuis le début des années 2000, par un fractionnement parfois spatial (juridictions littorales spécialisées – 2001) et parfois thématique (Pôles de santé publique – santé environnementale – 2002 / Juridictions interrégionales spécialisées – JIRS – criminalité organisée – 2004). Les PRE incarnent pour la première fois une volonté de spécialisation juridictionnelle environnementale large et à vocation générale, tout du moins en apparence. Car, d’une part, la création des pôles a été effectuée sans
Droit public
25 ans de référés administratifs : bilan critique et perspectives – Synthèse du colloque de droit public du SAF
PAR Émilien Batot ET Assa DiarraIl y a 25 ans, la loi du 30 juin 2000 changeait la donne et promettait aux justiciables une justice rapide, accessible et protectrice de leurs libertés. Cette promesse a-t-elle été tenue ? C’est précisément cette question que la commission Droit public du SAF a choisi de poser à Lyon, en réunissant autour d’elle, universitaires, magistrat·es, avocat·es et représentant·es associatif·ves pour dresser un bilan volontairement exigeant. La matinée a mesuré le chemin parcouru. Le professeur Olivier Le Bot a d’abord retracé la genèse de la réforme : avant 2000, seule existait une procédure de sursis à exécution si contraignante qu’elle tenait de la faveur exceptionnelle. Les nouvelles procédures ont, depuis, imposé des délais très courts, au point qu’une décision sur six rendue par la justice administrative l’est aujourd’hui en référé. Ce succès a toutefois un revers, que le président du syndicat Justice administrative collective et indépendante (JACI), Thomas Giraud, a décrit sans détour : celui d’un système à bout de souffle. On est passé de 260 000 à 360 000 affaires en quelques années, sans renfort de magistrat·es. Face à cette pression, la jurisprudence a su, comme l’a montré Sarah Schmalian, doctorante en droit public, faire preuve d’une grande souplesse pour faire
Numérique
« Commençons à sécuriser nos outils informatiques dès 2026 »
PAR Stéphane MaugendreEntretien avec Benjamin Sonntag, fondateur d’Octopuce et cofondateur de la Quadrature du Net, membre du Conseil de Nothing2Hide, association spécialisée dans la sécurité numérique. Pouvez-vous présenter en quelques mots octopuce et Nothing2Hide ? Octopuce est mon entreprise, qui fournit de l’hébergement de services numériques en France. Nous hébergeons des entreprises de toutes tailles, des associations, des médias… Nous nous assurons de la sécurité des infrastructures, et c’est dans ce contexte que j’ai découvert que les entreprises sont à l’ouest sur leur sécurité informatique, pas seulement des serveurs, mais partout : formation des salarié·es, matériel, locaux, protection des données, sont autant de sujets souvent laissés à l’abandon, et les cabinets d’avocat·es ne font pas exception ! Nothing2Hide est une association fondée par Grégoire Pouget et Jean-Marc Bourguignon, elle forme journalistes et activistes aux enjeux de la sécurité numérique, partout dans le monde. Depuis peu, nous avons ouvert notre action à tous·tes les citoyen·nes, ayant conscience du besoin de monter le niveau de tous et toutes en sécurité numérique. Le SAF a publié en octobre 2023 un vademecum des outils numeriques de l’avocat·e, « Conseiller et défendre en toute confidentialité », qu’en pensez-vous ? C’est un document intéressant qui couvre bien les enjeux de notre époque, notamment
Avant la peine
PAR Stéphane MaugendreCorruptions – L’effondrement de l’État de droit
PAR Stéphane MaugendreÀ nos avocamarades João Viegas et Alain Moutot
PAR le SAFÉdito
«Je ne veux pas être seul·e»
PAR Stéphane MaugendrePRÉSIDENT DU SAF
Chèr·es ami·es, 2026 /2027 vont être des années d’élections décisives. D’abord celles du CNB, le 24 novembre. Nos élu·es, ont, durant ces 3 dernières années, abattu un travail considérable qui a permis au SAF de convaincre et de voir toute la profession adopter des positionnements politiques dont nous sommes à l’origine. Ce travail et cette persévérance sont reconnus dans toutes les instances syndicales et professionnelles. Je veux remercier ici : Estellia Araez (Bordeaux), ancienne présidente du SAF, membre du Bureau du CNB Mouad Aounil (Clermont-Ferrand) à l’Accès au droit Mélodie Kudar (Versailles) à l’Exercice du droit et au Numérique Pierre-Henri Marteret (Saint-Nazaire) aux commissions Formation professionnelle et Textes Amélie Morineau (Paris), présidente de la commission Libertés et droits de l’homme Nawel Oumer (Paris) présidente de la commission Égalité Laurence Roques (Val-de-Marne) à la formation, l’Europe, l’international et l’environnement et in fine au bureau du CNB Karine Thiebault (Lyon) à l’Exercice du droit et les règles professionnelles Nicolas Vanden Bossche (Lille) aux questions de libertés fondamentales et au Statut professionnel David Van der Vlist (Paris) à la Collaboration, les textes et l’observation de la profession Merci à nos futur·es élu·es de prendre le relais, le SAF sera à vos côtés ! Dès maintenant
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