Depuis le 21 septembre 2026, les lycéen·nes et les étudiant.es se mobilisent pour faire entendre leur colère légitime face à un service public de l’éducation laissé à l’abandon.
A la colère des lycéen·nes et des étudiant.es, s’ajoutent les justes revendications des syndicats de salarié.es pour de meilleurs salaires et pour la défense du service public.
A cet égard, le SAF continue d’alerter sur le manque de moyens criant du service public de la justice, qui manque d’agents, de greffier.es et de magistrat.es et, au-delà, dans tous les services publics.
A l’heure où se discutent les lois de finances, les différentes mobilisations en ce sens sont encore ignorées par le gouvernement.
Plutôt que d’apporter des solutions satisfaisantes, le gouvernement a répondu tantôt par le mépris, tantôt par une répression brutale.
Ces dernières semaines, les atteintes graves aux libertés de réunion et de manifester se multiplient à un rythme effréné et illustrent et confirment une dérive illibérale particulièrement inquiétante en France. Personne ne peut rester silencieux aux mains arrachées, aux yeux perdus, aux mâchoires fracassées.
Le SAF a apporté son soutien aux mobilisations lycéennes et étudiantes ainsi qu’aux revendications des syndicats de salarié.es, devant les tribunaux comme dans la rue.
Le SAF continuera de se mobiliser dans un contexte répressif indigne d’un Etat qui se dit de droit.
Les syndicats lycéens, étudiants, et de salariés, appellent à un mouvement de grève et à des manifestations partout en France le 5 novembre 2026.
Le SAF appelle donc à rejoindre les manifestations partout en France ce 5 novembre 2026.

