Le SAF est avec les magistrats et les greffiers à l’origine d’un mouvement intersyndical qui comprend également d’autres organisations en vue de protester contre nombre de propositions contenues dans les rapports chantiers de la Justice et pour revendiquer des moyens pour permettre à cette dernière d’assurer sa mission et aux justiciables de pouvoir saisir un juge.Ci-après, le communiqué de presse.Une action est prévue le 15 février 2018, sous forme d’un rassemblement commun devant les palais de Justice.D’autre part une pétition a été mise en ligne qui doit recueillir le maximum de signatures.Vous la trouverez ici : https ://www.unepetition.fr/mobilisationpourlajustice
En mars prochain, les électeurs et électrices de notre pays seront appelés à élire leurs équipes municipales. Comme souvent, la campagne s’annonce rythmée par les commentaires sur les alliances, les équilibres partisans, les personnalités ou les stratégies d’appareil. Le casting fera couler beaucoup d’encre. Pourtant, les élections municipales sont avant tout des choix politiques qui engageront très concrètement notre quotidien pendant les six années à venir. Et au cœur de ces choix, une question centrale demeure trop souvent reléguée à l’arrière-plan : celle des services publics locaux. Une ligne de fracture décisive Les services publics municipaux ne sont pas une abstraction. Ils sont le bus ou le train qui passe – ou ne passe plus. La crèche qui accueille – ou refuse, faute de place. Le logement social accessible – ou remplacé par des programmes spéculatifs. Les établissements de soins et centres de santé – ou trop souvent les déserts médicaux. La cantine et l’école publique, la bibliothèque, le théâtre et les espaces verts. Parce qu’ils relèvent de compétences essentielles du bloc communal – communes et intercommunalités –, les services publics constituent le cœur de l’action municipale. Sur la totalité du territoire, ils constituent le premier guichet, parfois le dernier encore ouvert, pour s’adresser à

